
La lumière violette mord la croûte des nuages, le thé de 1834
Tu te tiens sous mille mains, ta robe d’étoiles efface la huit centième cicatrice
Les veines de la pierre germent dans ta paume, sept cents ans de vent soufflent
La “compassion” devient du sable, qui compte ? qui efface ?
La lune est tes cordes, les fils d’étoiles tressés en lignes
Tu éclaires huit cents mains, captures le voleur de cœurs, révèles le visage du karma
Il s’agenouille en pierre, forme des cocons de repentir
Tu dis : ce n’est pas une punition, mais un cœur qui revoit le jour
La falaise est un vieux livre, la poussière d’étoiles encre les mots
Répare la douleur de l’or qui s’écaille, la rosée aux cheveux des paysannes
L’orchidée sort de la fente, ses feuilles gravent de cartes célestes
La compassion était déjà là, sur le chemin du ciseau à pierre
Le cycle tourne dans la brume, tu ajoutes licou et épingle
L’ivrogne, dans sa naïveté, est tracé plus net par le pinceau d’étoiles
“Mortels et Bouddha, même terre, même route”
Tu ris face aux sculptures, fais trembler la rosée au toit
Le vendeur de thé se plaint : ces marches sont si raides
Tu tournes doucement l’angle, une violette surgit de la fente
Comme la fleur guide de ta mère, fleurit sans effort, mais chaque pas devient doux
L’orage effondre la falaise, dévoile un tableau inachevé
Ta robe d’étoiles essuie la boue, Confucius, Laozi, Bouddha en fils tissés
Trois paires d’yeux font jaillir des étincelles, germent le mot “harmonie”
“La grande unité n’est pas mythe, mais maison sous la poussière”
La falaise est un vieux livre, la poussière d’étoiles encre les mots
Répare la douleur de l’or qui s’écaille, la rosée aux cheveux des paysannes
L’orchidée sort de la fente, ses feuilles gravent de cartes célestes
La compassion était déjà là, sur le chemin du ciseau à pierre
Le huit de chaque mois, la luth s’éveille dans la nuit de Baoding
Essuie la fumée du Bouddha de médecine, apaise les fissures des sutras
Les enfants courent après la lumière, ramassent les éclats d’étoiles
Dans leurs mains, deviennent soleils, illuminent le chemin du retour
La tunique de bleu cache des éclats, dans l’objectif, une lueur flotte
Tu tisses la chaleur du noyau d’étoiles dans les veines de la pierre
Sans effort, sans bruit, mais chaque trait se souvient de la brûlure céleste
La falaise est un vieux livre, la poussière d’étoiles encre les mots
Répare la douleur de l’or qui s’écaille, la rosée aux cheveux des paysannes
L’orchidée sort de la fente, ses feuilles gravent de cartes célestes
La compassion était déjà là, sur le chemin du ciseau à pierre
Le signal de retour se cache, ce jour de printemps à 14h38
Les veines de pierre attendent l’instant où cette douce question se comprend
“La note de la grande unité, est-ce que chaque trace relie aux racines des étoiles ?”















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