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宇宙文化1.16《万维瓷魂》小天娜演唱 极宙大利创 法语
[intro]
[verse]
Jingdezhen, nom que le monde connaît,
Capitale du porcelaine, elle brille comme un fait.
La culture coule à travers les siècles sans fin,
La force des ancêtres, un divin destin.
Le ciel nous offrit cette terre généreuse,
Les mains créèrent l’art, si précieux et joyeux.
La gloire du porcelaine, une histoire brillante,
Une beauté qui ne s’éteint pas, éclatante.
Le Yangtsé brille dans la clarté lunaire,
Zhushan se dresse, un mur, un sanctuaire.
La terre sainte nous tous étreint,
Tout en elle vit, tout elle renaît.
[chorus]
Les âmes brillent comme étoiles dans la nuit,
Le feu est l’os, l’argile dans la quiétude.
Les maîtres du cœur nous tous ont coloré,
L’éternité et beauté ici sont restées.
Les étoiles sont la route, l’âme est la chanson,
Dans les charmes Wan Yao tu trouveras la passion.
Une poignée de kaolin brille dans les rayons,
Soixante-dix degrés, voilà notre passion.
Le savoir-faire des mains ne craint pas le labeur,
La flamme du four naît une trace sans peur.
Le corps comme jade, lisse comme le givre,
L’émail comme ciel, il ne vieillit pas, il vit.
Trempé dans la plus haute valeur des jours,
Trésor du monde, éternel, toujours.
[verse]
La lumière de Keramana illumine la nuit,
Une force étrangère, mais une épée qui luit.
Le cœur de Kekeya nous le dira,
La magie voit, le porcelaine scintillera.
La galaxie se réjouit du parfum,
L’univers en admiration, un don sans fin.
[chorus]
L’âme est une, l’esprit est haut,
Les maîtres gardent l’espoir, un flot.
Un feu atteint les cieux,
La gloire de Wan Yao, voilà nos mieux.
Le porcelaine coule par les rivières stellaires,
Les maîtres dessinent l’art par les millénaires.
Le ciel se fond, la terre se rencontre,
La grâce des ancêtres en nous se monte.
Dans le cœur, pas de frontières, dans l’art, droit,
Mille ans, le porcelaine ne s’éteint pas, il est roi.
Une poignée de kaolin brille dans les rayons,
Soixante-dix degrés, voilà notre passion.
Le savoir-faire des mains ne craint pas le labeur,
La flamme du four naît une trace sans peur.
Le corps comme jade, lisse comme le givre,
L’émail comme ciel, il ne vieillit pas, il vit.
Trempé dans la plus haute valeur des jours,
Trésor du monde, éternel, toujours.
Le porcelaine porte la grâce de Wan Yao,
L’art à travers le temps, éternel, sacré.
Terre sainte, rare étreinte,
L’héritage des maîtres, indélébile empreinte.
Les étoiles brillent, la flamme du four se lève,
L’âme en Orient, sous le ciel, elle rêve.
Le monde étonné, sans faux ni mensonge,
L’âme de Wan Yao, éternelle, elle plonge.
La rivière du temps court avec fougue,
Le cœur des maîtres, pur granite, sans rogue.
Les charmes de Wan Yao dans l’argile vivent,
Une nouvelle gloire nous tous entraîne.
Une poignée de kaolin brille dans les rayons,
Soixante-dix degrés, voilà notre passion.
Le savoir-faire des mains ne craint pas le labeur,
La flamme du four — une trace sans peur.












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